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STANDARD  DE   LIÈGE

 

 

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Nr de Vareuse Joueur Date de naissance Contrat Nationalité
GARDIENS
18 Devriendt Jeremy 22/03/1986 2003-2006 Belge
16 Renard Olivier 24/05/1979 2005-2006 Belge
1 Runje Vedran 10/02/1976 2004-2007 Croate
DEFENSEURS
28 Beda Mathieu 28/07/1981 2005-2007 Français
2 Deflandre Eric 02/08/1973 2004-2007 Belge
20 Garbini Michel 09/09/1981 2004-2006 Brésilien
14 Leonard Philippe 12/02/1974 2004-2005 Belge
5 Onyewu Oguchi 13/05/1982 2004-2005 Américain
19 Sarr Mohamed 23/12/1983 2005-2006 Sénégalais
MILIEUX
6 Assou-Ekotto Mathieu 08/04/1978 2004-2006 Français
7 Conceicao Sergio 15/11/1974 2004-2008 Portugais
23 De Almeida Jr Carlos Alberto 17/06/1980 2004-2006 Brésilien
22 Geraerts Karel 05/01/1982 2004-2007 Belge
10 Moreira Almani 16/06/1978 2001-2006 Portugais
4 Mutavdzic Aleksander 03//01/1977 2002-2005 Yougoslave
13 Negouai Christian 20/01/1978 2005-2006 Français
26 Scattone Devy 15/06/1986 2004-2006 Belge
15 Walasiak Jonathan 23/10/1982 1995-2008 Belge
ATTAQUANTS
29 Kovalenko Serhiy 10/05/1984 2004-2005 Ukrainien
9 Niculae Marius 16/05/1981 2005-2006 Roumain
21 Onwuachi Benjamin 09/04/1984 2005-2007 Nigerian
27 Roussel Cédric 06/01/1978 2000-2006 Belge
25 Tchite Mohammed 31/01/1984 2002-2008 Congolais
8 Wamberto de Sousa Campos 13/12/1974 2004-2006 Brésilien

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Photos des rencontres de la saison

 

Supporters du Standard, vous êtes les meilleurs !

 

Le Standard a gagné sur tous les plans hier soir. Dès avant le match, les supporters liégeois ont battu à plat de couture les supporters bruxellois. Aussi bien de la voix que de la créativité. Mardi lors de la présentation du match, je vous avais dit que le tifo préparé par les Ultras resterait dans les annales, je crois que je ne me suis pas trompé. Mais cerise sur le gâteau, le PHK a aussi fait son tifo et la T2 n'a pas éte en reste. Les supporters du Standard restent, incontestablement, les meilleurs en Belgique pour créer l'ambiance. Bravo à tous !

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HISTORIQUE DU CLUB

 

Les débuts
En l’an 1898, les élèves de Rhétorique et de poésie du collège Saint-Servais escaladent la colline de Cointe, leurs cours à peine achevés, pour s’adonner à leur sport favori : le football. Certains rêvent de devenir des as, d’autres vivent des heures agréables en poussant un ballon mal gonflé dans les buts, marqués par quatre branchages. Plusieurs joueurs se réunirent pour fonder le club qu’il baptisèrent « Standard » en l’honneur du Standard de Paris, alors imbattable. A une voie près, le « Standard » n’aurait jamais vu le jour et nous vanterions aujourd’hui les mérites du « Skill de Liège ».

Les premières compétitions officielles
Le championnat de division I se jouait en deux séries. La compétition se divisait ensuite en quatre divisions II, régionales. En 1902-1903, le Standard disputa sa première saison officielle en juniors, une catégorie qui recueillait les éléments n’ayant jamais évolué dans les deux premières divisions. La saison suivante, il rejoignit la division II.

Le Standard gêne...déjà...
Un matin de l’an 1904, les pouvoirs publics décidèrent la création du palais des Beaux-Arts, qui devait constituer le joyau de l’Exposition de 1905. Le merveilleux stade du Standard disparut sous les coups de pioches. L’enthousiasme des membres du club le sauva de la disparition. Il élit domicile à Grivegnée, sur un site qui avait abrité un four à coke.

Le Standard à Sclessin
Perdre un ballon constituait un drame plus important que les rouspétances de Liège. Le long du terrain coulait un bras de la rivière. Les tirs normaux ne perturbaient pas le cours d’eau mais le Standard alignait une force de la nature, BOUGNET. Ses tirs faisaient frissonner ses coéquipiers, fréquemment obligés de plonger dans l’Ourthe, pour sauver leur précieux ballon. Grivegnée n’offrait guère de confort : les vestiaires étaient situés à deux cents mètres du terrain. Le propriétaire décida, en 1909, d’en éjecter les footballeurs. Ceux-ci dénichèrent rapidement un terrain en bord de Meuse, à Sclessin. Le déménagement s’effectua en brouette, péniblement, mais avec le sourire aux lèvres car le Standard était en passe d’accéder à la division I, où il demeura jusqu’en 1913.

Le premier entraîneur, les premiers "socios" et les premières loges
En 1923, il se créa la coopérative Standard Club Liégeois. Treize personnes constituèrent la société, souscrivant 1484 parts pour une somme totale de 29680 F. 573 souscripteurs répondirent à l ‘appel du Standard. Les parts coûtaient cent francs. Devenu personnalité civile, le club put acquérir le terrain de Sclessin, sur
lequel étaient bâties les premières installations. Il acheta deux hectares supplémentaires et atteignit une capacité de 3500 places.

Le premier trophée
La division d’honneur est remplacée par la division 1. Le Standard remporte un premier trophée, le Challenge Pappaert, créé par Jacques Lecoq, le rédacteur en chef du quotidien rose « Les Sports ».

La première Coupe de Belgique
En 1953-1954, André Riou débarque à Sclessin. En quatre ans, l’entraîneur français ne connaîtra pas les joies de la Coupe d’Europe avec les Rouches mais il va les propulser sur cette rampe prestigieuse en construisant une équipe valable au départ de jeunes du cru. Son équipe remporte, en 1954, sa première coupe de Belgique, au détriment du Racing de Malines.

Le premier titre
Progressivement, les anciens s’effacent pour laisser place à une nouvelle génération douée qui prend son essor en 1956-1957. Elle excelle en technique mais pèche par inconstance dans l’effort. Une saison plus tard, elle est championne de Belgique : le 11 mai 1958, des milliers de « Rouge et Blanc » s’entassent dans le stade de Berchem. Le Standard peut se contenter d’un match nul pour être sacré champion. L’Antwerp termine à égalité de points mais le règlement accorde encore l’avantage à l’équipe ayant encouru le moins de défaites. Soixante ans après, un premier sacre couronne les dissidents du FC Liégeois.

La Brabançonne et le Mythe
Les nombreux belges présents à Paris entonnent à pleine voix la Brabançonne. Jamais une Coupe d’Europe n’avait constitué la vitrine d’un peuple. Le Standard représentait les aspirations d’une nation tout entière. Ces quarts de finale de Coupe des Champions s’apparentaient à un duel entre deux pays. «Impossible n’est pas liégeois» s’exclama Jacques Lecoq. Le mythe Standard était né. Premier club belge à franchir un tour puis à accéder aux demi-finales, la formation de Geza Kalocsai vivait ses premières heures de gloire.

Pavic : Première!
Pour honorer ce nouveau statut de « grand d’Europe », le stade fut rénové, ses salles de réception agrandies, ses vestiaires modernisés. Deux titres, en 1960-1961 puis en 1962-1963, confirment la nouvelle suprématie du Standard en Belgique.

Erreur administrative ... déjà...
En 1971, pour que le championnat conserve quelqu’intérêt, il fallut que le Standard fût déclaré forfait à l’Antwerp, en raison d’une erreur administrative : il avait inscrit trois étrangers au lieu de deux sur la feuille d’arbitre.

L'Affaire

« Monstre sacré » du football international aux options tactiques souvent contestées, mais à la compétence unanimement reconnue, Raymond Goethals dissimulait de plus en plus malaisément, ces dernières années, son impatience de remporter, enfin, un titre de champion de Belgique.

L’équipe nationale, qu’il avait modelée à son image pendant 10 ans, l’avait comblé mais pas assouvi. Trois saisons d’un règne souverain au Sporting d’Anderlecht l’avait couvert de gloire en Europe sans apaiser son irritation secrète : à trois reprises, il avait été contraint de se satisfaire d’un accessit dans la compétition nationale. On, l’avait senti, confusément, prêt à toutes les concessions, ouvert, même, à toutes les compromissions pour combler l’incroyable lacune qui ternissait son éblouissant palmarès mais, surtout, pour se prémunir contre toute atteinte à la régularité d'une compétition sujette, parfois, à d’étranges et nauséabonds marchandages. Raimundo n’a jamais été un tricheur. Il n’est pas davantage un homme d’argent. Le football est sa religion, son unique credo, sa raison de vivre, son oxygène. Même s’il s’est, quelquefois, laissé emporter par des emballements de Don Quichotte, il n’a jamais pu être suspecté de naïveté.

A-t-il craint que les préceptes de son code d’honneur personnel ne fussent pas, unanimement, respectés ? Sans que la moindre preuve étayât son angoisse, il a soupçonné des individus indéterminés d’avoir fomenté un complot de dernière minute pour empêcher le Standard de renouer avec la gloire sur le plan national. Goethals était devenu maladivement suspicieux. Pour éviter qu’une indélicatesse imaginaire anéantît l’œuvre d’une saison entière, il n’a pas hésité à ternir son prestige et à inciter ses joueurs à commettre une faute grave : proposer leurs primes de match à leurs derniers adversaires pour que ceux-ci ne défendent pas leurs chances avec trop de conviction et d’opiniâtreté ! Objectivement pourtant, le Standard ne pouvait pas perdre le titre national. A l’aube de l’ultime soirée de championnat, il comptait deux points d’avance sur son éternel rival, le Sporting d’Anderlecht. Celui-ci se berçait d’autant moins d’illusions que le Standard achevait la compétition en accueillant, à Sclessin, le vulnérable Waterschei Thor.

Le Standard s’imposa, effectivement, par trois buts à un et se laissa griser par ses supporters. Personne n’avait décelé la moindre malice dans cette rencontre à sens unique égayée, surtout, par les prouesses du gardien de but allemand de Waterschei Klaus Pudelko. La Belgique sportive avait communié à l’allégresse « rouche » : le Standard avait bien mérité son titre. Vingt et un mois plus tard, l’obstination inflexible d’un juge d’instruction acharné parti en croisade, sans complexe, sans contrainte mais avec jubilation, contre l’évasion des capitaux et la fraude fiscale dans le monde du football la dota en effet, sans que le « sheriff » Bellemans eût réellement cherché ce coup de théâtre, du plus navrant et du plus lamentable de tous les appendices : une affaire de corruption souillant les champions de Belgique !

La perquisition que la BSR effectua à Sclessin le 22 février 1984 allait engendrer de fâcheuses conséquences pour le club liégeois. Le 24 février, Roger Petit et Raymond Goethals avouèrent qu’ils avaient commis des faux en écriture en vue d’éluder l’impôt. Le mardi 28, Éric Gerets fut à son tour soumis à un feu roulant d’interrogations précises. Stupéfaite, la Belgique apprit, quelques heures plus tard, que « l’argent noir » découvert dans le petit cahier d’écolier de Roger Petit sous la mention, laconique, « Goethals-Genk 500.000F/150.000F » avait été libéré par le patron du Standard, à l’instigation de son entraîneur, pour persuader les footballeurs limbourgeois de « lever le pied », à Sclessin, lors du dernier match de championnat !

Éric Gerets et Roland Janssen (le capitaine de Waterschei) ne furent pas les seuls incriminés. Michel Preud’homme, Théo Poel, alter Meeuws, Jos Daerden, Gérard Plessers, Simon Tahamata, Guy Vandersmissen, Pierre Janssen, Aimé Coenen et Pierre Plessers furent, eux aussi, éclaboussés par le scandale. Dans la nuit du « mercredi le plus noir » de l’histoire du football belge, le Conseil d’Administration du Standard accepta les démissions simultanées de Roger Petit et de Raymond Goethals. Léon Semmeling repris l’équipe en main et s’acquitta avec un cœur admirable et un talent insoupçonné de la délicate missions dont il venait, brutalement, d’être investi. Grâce à ses audaces, à ses initiatives tactiques sensées, à son propos et à sa pertinence, on entendit, souvent, chanter le los des « Gamins du Standard », futurs finalistes de la Coupe de Belgique et futurs qualifiés pour la Coupe de l’Uefa 1984-1985.

PALMARES

Championnat de Belgique
Champion : 8 titres, en 1958, 1961, 1963, 1969, 1970, 1971, 1982, 1983

Vice-Champion : 9 titre, en 1926, 1928, 1936, 1962, 1965, 1973, 1980, 1993, 1995

Coupe de Belgique
Gagnant: 5x, en 1954, 1966, 1967, 1981, 1993

Finaliste : 8x, en 1965, 1972, 1973, 1984, 1988, 1989, 1999, 2000

Coupe de La Ligue Pro
Gagnant : 1x, in 1975

Finaliste : 1x, in 1975

Super Coupe
Gagnant: 2x, in 1981 en 1983

Finaliste : 2x, in 1982 en 1993