VEDRAN RUNJE
![]() Vedran Runje Poste : Gardien Numéro : 1 |
Date de Naissance : 10/02/76 Lieu de naissance : Split Nationalité : Croate Taille : 1m85 Poids : 86kg Clubs précédents :
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Palmarès :
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| Carrière | ||||||
| Saison | Club | Championnat | Coupe d'Europe | |||
Matchs |
Buts |
Matchs |
Buts |
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95-96 |
Hajduk Split | 0 |
0 |
- |
- |
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96-97 |
Hajduk Split | 12 |
0 |
- |
- |
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97-98 |
Hajduk Split | 11 |
0 |
- |
- |
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98-99 |
Standard Liège (Belgique) | 34 |
0 |
- |
- |
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99-00 |
Standard Liège (Belgique) | 28 |
0 |
- |
- |
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00-01 |
Standard Liège (Belgique) | 34 |
0 |
- |
- |
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01-02 |
Marseille (France) | 33 |
0 |
- |
- |
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02-03 |
Marseille (France) | 36 |
0 |
- |
- |
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03-04 |
Marseille (France) | 16 |
0 |
C1 |
7 |
0 |
Interview 1er juillet 2004
Votre retour à Sclessin est-il celui du fils prodigue ?
Il serait présomptueux de l'affirmer. Mais c'est vrai qu'entre le Standard et moi, les
liens ont toujours été très forts. Depuis mon départ pour Marseille, à l'été 2001,
je suis resté en permanence en contact avec la direction liégeoise, mais aussi avec les
supporters. Ceux-ci m'adressaient, via internet, leurs encouragements, quand ils ne
venaient pas me saluer au stade Vélodrome. Le cordon n'a jamais été coupé.
Qu'allez-vous conserver comme souvenirs de Marseille ?
Mes deux premières saisons, magnifiques. J'ai atterri dans un club qui venait d'échapper
à la relégation et qui, douze mois plus tard, se qualifiait pour la C 1. Je n'oublie pas
non plus que, dès ma première année à Marseille, j'ai été élu meilleur joueur de
l'OM. Personne ne pourra me l'enlever.
A quand remonte votre dernier match avec Marseille ?
A la fin 2003, lorsqu'Alain Perrin, l'entraîneur, soucieux de préparer le retour de
Manchester de Barthez, m'a relégué sur le banc et m'a préféré le jeune Gavanon. C'est
là que mes ennuis ont commencé et que mes relations avec Perrin, qui n'étaient déjà
pas bonnes, se sont détériorées. La suite l'a confirmé, puisque tout en m'entraînant
toujours avec le noyau A, je n'ai plus disputé la moindre rencontre.
Tout, jusque-là, avait pourtant bien fonctionné...
Oui, jusqu'à l'annonce de l'arrivée de Barthez. A partir de ce moment-là, Perrin a tout
fait pour me déstabiliser. Et il y a réussi. Si j'avais été écarté pour avoir
démérité, j'aurais cédé ma place sans broncher. Mais ici, ce ne sont pas des
arguments sportifs qui ont joué, mais des relations humaines impossibles.
Cela signifie-t-il que vous revenez revanchard au Standard ?
Pas du tout. Cette épreuve m'a simplement endurci. Tout ce que je veux, c'est jouer. Mon
caractère est tel que je ne suis pas fait pour rester sur le banc ou dans les tribunes.
Qu'aviez-vous comme autres possibilités que le Standard ?
Il y en avait trois, à l'étranger, mais je n'ai pas
poussé les contacts plus loin parce que ma volonté était de revenir à Sclessin. Les
négociations ont été longues. Ce n'est que lundi soir qu'elles ont abouti et que les
deux clubs ont trouvé un accord que, de mon coté, j'avais déjà avec le Standard. Mais
j'ai eu peur, jusqu'au bout, qu'un détail ne fasse capoter l'opération.
Pourquoi avoir choisi votre ancien club, alors que d'autres championnats, comme
l'Espagne ou l'Angleterre, pouvaient s'offrir à vous ?
C'est très simple : qui, mieux que le Standard, pouvait me permettre de rebondir ? J'ai,
à Liège, des garanties que je n'aurais pas eues ailleurs. Je suis ici en pays de
connaissance, ce qui n'aurait pas été le cas dans un autre club, où j'aurais été
confronté au barrage de la langue et où il m'aurait peut-être fallu une période
d'adaptation. Or, j'ai faim de football et je n'ai pas de temps à perdre.
Avez-vous changé en 3 ans ?
Je ne pense pas. Je crois avoir laissé une trace en quittant le Standard il y a trois ans
et je veux qu'il en soit à nouveau de même. Je ne suis pas un ingrat, je veux justifier
la confiance que la direction liégeoise m'a témoignée. Ce sera le cas. C'est toujours
plus facile d'évoluer dans un club dans lequel vous être respecté.